Dominique Thierry lance une première réflexion sur la place que pourrait avoir le bénévolat pour les demandeurs d’emploi, en particulier les plus fragiles, afin de constituer un moyen de rebondir par un sentiment d’utilité et la re-création de liens sociaux. Il invite les acteurs du Service Public de l’Emploi et du Monde Associatif à coopérer sur le terrain pour inventer des processus positifs.